Comment expliquer ce sentiment, que je pensais être seule à avoir...Expliquer tout ces espoirs semés dans le vent qui trop de fois tombent dans le noir...Heureuse de ne pas etre seule à les éprouver, Malgré que ce fusse la derniere chose que je puisse souhaiter...Sentiment qui a nous tue petit à petit...D'un Amour à sens unique qui trop de fois reprend vie...
Un sens unique auquel on donne trop d'importance, mais c'est c'noeud en nous qui s'tord trop souvent quand on pense à Lui. On t'perd un peu plus à chaque mot sur cette histoire, et chaque matin on s'habille de cette peur invisible. C'est l'néant au quotidien, les questions qui s'répètent, et ce désir de tout recommencer. On espère encore et toujours, à en tomber, on trébuche des rêves trop lourds. Et dans une amitié illusoire on trouve un échapatoire.
Echappatoire déguisé, car parsemés de mensonges. Se mentir à soi même ainsi qu'à ses envies...Se mentir pour sauver le peu qu'il reste... Parce qu'on estime qu'on a plus rien à perdre à se jeter plus haut et plus loin. Pretes à tout pour récuperer le peu qu'ils nous reste de lui, prete à tout quitte à trébucher, chuter, mais ne pas sombrer dans l'oubli. Parce que le moindre geste, regard de sa part nous laisse en transe, et parce qu'on se rattache à la moindre de ses blessures que l'on panse...
On l'écoute, on l'observe. Chercher le meilleur pour lui. Et dessiner ses désirs à l'image de nos sentiments. On s'libère un peu, mais tout s'cogne à sa peau. Il s'protège de nos maux à l'aide des pas qui l'éloignent. Peu à peu, il s'en va. Manque. Oubli. Haine. Tout se rejoint au carrefour de nos peines. On s'cache, s'fâche, mais s'attache. Dans une bulle où il existe et nous écrase de ses mots.
Mots qui parfois blessent et qui parfois font esperer. On ne se rattache souvent qu'à ces derniers... Histoire de voler un peu .. Encore un peu... Voler dans ses rêves, rêver sa vie à défaut d'avoir ce qu'on veut on espere et on s'y complait. Jusqu'à reussir à s'en persuader.Puis les mots qui blessent nous heurtent l'esprit, des larmes sur la peau, pleurer un peu pour se rattacher à nouveau...
Eternel cercle on s'oublie. On oublie qui l'on est, il n'y a que lui. Et chaque mot comme une lame, qui s'enfonce et aggrandit la plaie. Et dans la noyade on sourit. Résignée à l'aimer. Résignée à s'perdre malgrè tout. Alors on est là, à attendre. On ne sait même pas après quoi. Ici ou ailleurs, on choisit un entre deux. Et on vit dans cette moitié d'nous. Qui s'heurte à toute habitude. L'incompréhension nous isole, mais on s'en fout, on l'aime et puis c'est tout.
A se changer, pour lui. A tout contrer, vents et marées, on se croit forte pour y arriver. On se sent vivre à ses cotés. Que ce soit une nuit, ou une année... On se sent exister, sans lui c'est comme le néant. C'est pour ça qu'on risque tout quitte à perdre pied, à ne pas pouvoir revenir à temps. On s'engage dans un chemin difficile pour la raison. Car l'amour amene trop souvent aux désillusions... A se mentir à se changer, dans l'espoir de le recuperer...Rien qu'une minute de plus... Une minute à ses cotés...Dans nos souvenirs c'est une eternité...
Et puis on s'souvient de ce sourire, et on en rit. Du rire aux larmes. On s'enferme dans la folie, les nuits s'perdent à trop penser, et les jours chavirent d'être trop rêvés. On avance les yeux fermés, juste un souffle pour nous guider. On y croit. On voudrait tellement l'avoir un peu plus, mais on s'accroche à des caresses. Un dernier espoir avant d'tomber. Mais on n'redoute même plus la chute. Y aura toujours ces souvenirs pour tenir l'souffle encore un peu. Que la flamme ne s'éteigne pas.
On se souvient... a en pleurer... A en frisonner... A en hurler. Hurler de joie ou de tristesse, tout se confond dans la faiblesse... La faiblesse à son égard, celle qui nous rend si bizzare, si étrange si changée, à en paraitre dérangée... mais on s'en fout, on s'en fout de ce que les gens peuvent penser, on se fout de tout seuls les instants comptent à ses cotés... seules ces gestes qui autrefois étaient preuves nous restent dans la mémoire...Seules ces caresses qui rendent aveugles nous permettent de le voir...
Parce qu'apres tout on vit pour ça. Ce passage de notre vie lui est dédié. Et si rien n'est encore fini...pour nous peut être que tout vas commencer. On ne peut s'arreter, parce qu'on vis pour lui.
Pour ce futur nous qui n'arrivera peut-être jamais.Mais au point où on en est, on a tout à gagner. Alors on espere on s'accroche, qui sait ce qui peut arriver dans nos rêves si fous...au fond nous aussi on y joue...
Quoi qu'il arrive on l'aime et puis...c'est tout]
Un sens unique auquel on donne trop d'importance, mais c'est c'noeud en nous qui s'tord trop souvent quand on pense à Lui. On t'perd un peu plus à chaque mot sur cette histoire, et chaque matin on s'habille de cette peur invisible. C'est l'néant au quotidien, les questions qui s'répètent, et ce désir de tout recommencer. On espère encore et toujours, à en tomber, on trébuche des rêves trop lourds. Et dans une amitié illusoire on trouve un échapatoire.
Echappatoire déguisé, car parsemés de mensonges. Se mentir à soi même ainsi qu'à ses envies...Se mentir pour sauver le peu qu'il reste... Parce qu'on estime qu'on a plus rien à perdre à se jeter plus haut et plus loin. Pretes à tout pour récuperer le peu qu'ils nous reste de lui, prete à tout quitte à trébucher, chuter, mais ne pas sombrer dans l'oubli. Parce que le moindre geste, regard de sa part nous laisse en transe, et parce qu'on se rattache à la moindre de ses blessures que l'on panse...
On l'écoute, on l'observe. Chercher le meilleur pour lui. Et dessiner ses désirs à l'image de nos sentiments. On s'libère un peu, mais tout s'cogne à sa peau. Il s'protège de nos maux à l'aide des pas qui l'éloignent. Peu à peu, il s'en va. Manque. Oubli. Haine. Tout se rejoint au carrefour de nos peines. On s'cache, s'fâche, mais s'attache. Dans une bulle où il existe et nous écrase de ses mots.
Mots qui parfois blessent et qui parfois font esperer. On ne se rattache souvent qu'à ces derniers... Histoire de voler un peu .. Encore un peu... Voler dans ses rêves, rêver sa vie à défaut d'avoir ce qu'on veut on espere et on s'y complait. Jusqu'à reussir à s'en persuader.Puis les mots qui blessent nous heurtent l'esprit, des larmes sur la peau, pleurer un peu pour se rattacher à nouveau...
Eternel cercle on s'oublie. On oublie qui l'on est, il n'y a que lui. Et chaque mot comme une lame, qui s'enfonce et aggrandit la plaie. Et dans la noyade on sourit. Résignée à l'aimer. Résignée à s'perdre malgrè tout. Alors on est là, à attendre. On ne sait même pas après quoi. Ici ou ailleurs, on choisit un entre deux. Et on vit dans cette moitié d'nous. Qui s'heurte à toute habitude. L'incompréhension nous isole, mais on s'en fout, on l'aime et puis c'est tout.
A se changer, pour lui. A tout contrer, vents et marées, on se croit forte pour y arriver. On se sent vivre à ses cotés. Que ce soit une nuit, ou une année... On se sent exister, sans lui c'est comme le néant. C'est pour ça qu'on risque tout quitte à perdre pied, à ne pas pouvoir revenir à temps. On s'engage dans un chemin difficile pour la raison. Car l'amour amene trop souvent aux désillusions... A se mentir à se changer, dans l'espoir de le recuperer...Rien qu'une minute de plus... Une minute à ses cotés...Dans nos souvenirs c'est une eternité...
Et puis on s'souvient de ce sourire, et on en rit. Du rire aux larmes. On s'enferme dans la folie, les nuits s'perdent à trop penser, et les jours chavirent d'être trop rêvés. On avance les yeux fermés, juste un souffle pour nous guider. On y croit. On voudrait tellement l'avoir un peu plus, mais on s'accroche à des caresses. Un dernier espoir avant d'tomber. Mais on n'redoute même plus la chute. Y aura toujours ces souvenirs pour tenir l'souffle encore un peu. Que la flamme ne s'éteigne pas.
On se souvient... a en pleurer... A en frisonner... A en hurler. Hurler de joie ou de tristesse, tout se confond dans la faiblesse... La faiblesse à son égard, celle qui nous rend si bizzare, si étrange si changée, à en paraitre dérangée... mais on s'en fout, on s'en fout de ce que les gens peuvent penser, on se fout de tout seuls les instants comptent à ses cotés... seules ces gestes qui autrefois étaient preuves nous restent dans la mémoire...Seules ces caresses qui rendent aveugles nous permettent de le voir...
Parce qu'apres tout on vit pour ça. Ce passage de notre vie lui est dédié. Et si rien n'est encore fini...pour nous peut être que tout vas commencer. On ne peut s'arreter, parce qu'on vis pour lui.
Pour ce futur nous qui n'arrivera peut-être jamais.Mais au point où on en est, on a tout à gagner. Alors on espere on s'accroche, qui sait ce qui peut arriver dans nos rêves si fous...au fond nous aussi on y joue...
Quoi qu'il arrive on l'aime et puis...c'est tout]



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